"Le président sud-africain a appelé à un cessez-le-feu immédiat en Lybie et déclaré que son gouvernement ne supporterait aucun effort étranger visant à renverser le gouvernement du leader libyen Mouammar Khadafi.
« L’Afrique du Sud dit non au massacre des civils, non à la doctrine de changement de régime et non a l’occupation étrangère de la Lybie ou de n’importe quel autre état souverain ».
M. Zuma a exprimé son soutien à la résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies qui impose une zone d’exclusion aérienne sur la Lybie mais a ajouté qu’elle devait être appliquée à la lettre et dans l’esprit.
M. Zuma est membre d’une commission spéciale de l’Union Africaine chargée de faire la médiation dans le conflit libyen. L’Union Africaine a aussi critiqué les attaques de la coalition internationale sur les défenses aériennes et les installations de communication au cours desquelles des dizaines de civils auraient trouvé la mort.
De son coté, le président de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADEC), le président namibien Hifikepunye Pohamba, a déclaré que les frappes constituent une ingérence dans les affaires intérieures de l’Afrique. Les présidents du Zimbabwe et de l’Ouganda se sont eux aussi faits l’écho de la condamnation, de même que le ministre des affaires étrangères du Nigéria.
L’Union Africaine doit se réunir cette semaine en Ethiopie pour discuter de la résolution de la crise libyenne. Des représentants de l’Union Européenne, de la Ligue Arabe, de la Conférence Islamique et des Nations Unies sont attendus à cette rencontre."
http://www.voanews.com/french/news/zuma-Tripoli-118446184.html
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jeudi 24 mars 2011
"Les réactions africaines sur l'intervention en Libye Le Président sud-africain Jacob Zuma a averti que les bombardements de la coalition sur les installations militaires libyennes ne devaient pas viser les civils. M. Zuma et plusieurs leaders africains ont critiqué les bombardements destinés à établir une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Libye."
"Libye : l’armée américaine perd un avion de chasse Pour la troisième nuit consécutive, les forces aériennes de la coalition ont bombarde la Libye. Débutée samedi dernier, l’opération Aube de l’Odyssée a pour objectif de protéger les civils contre les attaques du Colonel Kadhafi qui dirige la Libye depuis plusieurs décennies. Pour se faire l’ONU a décidé d’imposer et faire respecter une zone d’exclusion aérienne sur le territoire Libyen."
"L’armée américaine déplore la perte d’un de ses avions de chasse lundi, dans le cadre de l’intervention militaire en Libye contre Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis plus de 40ans. Les deux membres d’équipage du F-15 ont été éjectés de l’avion et sont sains et saufs.
C’est un problème mécanique qui est à l’origine de l’accident, affirme Vince Crawley, un porte parole de l’Africom, le commandement militaire américain pour l’Afrique.
Lundi soir, les forces françaises, britanniques et américaines, faisant partie de la coalition, ont pilonné la Libye pour une troisième nuit consécutive. Objectif : détruire le système de défense anti aérienne du Colonel Kadhafi et protéger les rebelles.
En visite au Chili, le président américain Barack Obama a répété que les Etats Unis voulaient que Muammar Kadhafi quitte le pouvoir mais il a precisé que le dirigeant libyen n’était pas la cible des opérations militaires en cours. Les outils pour le guider vers la sortie sont déjà en place, tels qu’un embargo sur les armes et le gel des avoirs, a rappelé Monsieur Obama.
Lundi le Premier ministre britannique, David Cameron, a expliqué que la coalition avait neutralisé les défenses anti aériennes du colonel Kadhafi et avait progressé dans sa mission de protection des civils. D’après lui, l’intervention a permis d’éviter ce qu’il a qualifié de « massacre sanglant » des habitants de Benghazi, le berceau de la rébellion anti-Kadhafi.
Le Général Américain, Carter Ham, a annoncé lundi que les forces de la coalition vont étendre la zone d’exclusion aérienne autorisée par les Nations Unies. Cependant, les bombardements menés par la coalition vont être moins fréquents, sauf si quelque chose d’inattendu se produit.
Les Etats-Unis entendent diminuer leur rôle dans cette intervention. Se pose ainsi la question du commandement des opérations jusqu’alors assuré par l’armée américaine. Les ambassadeurs de l’Otan devaient se réunir mardi pour discuter de cette passation de relais. Ils se demandent si les forces de l’Alliance doivent prendre les commandes de cette mission visant a faire respecter une zone d’exclusion aérienne.
La France s’est notamment montrée réticente à cette idée, notamment parce que des pays arabes alliés sont contre un commandement de l’OTAN.
De leur côté, les rebelles qui avaient été chassés par les forces loyales à Kadhafi doivent tirer parti de cette intervention. Mal organisés, ils tentent notamment de reprendre le contrôle d’Ajdabiya, une ville de l’est libyen. Mais lundi, ils se sont heurtés aux roquettes et aux blindés des forces pro-gouvernementales qui ont réussi a les repousser et qui contrôlent toujours les entrées de la ville.
La coalition n’a pas été mandatée pour soutenir les rebelles, a souligné le General Ham."
http://www.voanews.com/french/news/africa/The-US-military-says-an-Air-Force-fighter-jet-crashed-in-Libya-during-an-international-military-campaign-against-Libyan-leader-Moammar-Gadhafis-forces-118437449.html
C’est un problème mécanique qui est à l’origine de l’accident, affirme Vince Crawley, un porte parole de l’Africom, le commandement militaire américain pour l’Afrique.
Lundi soir, les forces françaises, britanniques et américaines, faisant partie de la coalition, ont pilonné la Libye pour une troisième nuit consécutive. Objectif : détruire le système de défense anti aérienne du Colonel Kadhafi et protéger les rebelles.
En visite au Chili, le président américain Barack Obama a répété que les Etats Unis voulaient que Muammar Kadhafi quitte le pouvoir mais il a precisé que le dirigeant libyen n’était pas la cible des opérations militaires en cours. Les outils pour le guider vers la sortie sont déjà en place, tels qu’un embargo sur les armes et le gel des avoirs, a rappelé Monsieur Obama.
Lundi le Premier ministre britannique, David Cameron, a expliqué que la coalition avait neutralisé les défenses anti aériennes du colonel Kadhafi et avait progressé dans sa mission de protection des civils. D’après lui, l’intervention a permis d’éviter ce qu’il a qualifié de « massacre sanglant » des habitants de Benghazi, le berceau de la rébellion anti-Kadhafi.
Le Général Américain, Carter Ham, a annoncé lundi que les forces de la coalition vont étendre la zone d’exclusion aérienne autorisée par les Nations Unies. Cependant, les bombardements menés par la coalition vont être moins fréquents, sauf si quelque chose d’inattendu se produit.
Les Etats-Unis entendent diminuer leur rôle dans cette intervention. Se pose ainsi la question du commandement des opérations jusqu’alors assuré par l’armée américaine. Les ambassadeurs de l’Otan devaient se réunir mardi pour discuter de cette passation de relais. Ils se demandent si les forces de l’Alliance doivent prendre les commandes de cette mission visant a faire respecter une zone d’exclusion aérienne.
La France s’est notamment montrée réticente à cette idée, notamment parce que des pays arabes alliés sont contre un commandement de l’OTAN.
De leur côté, les rebelles qui avaient été chassés par les forces loyales à Kadhafi doivent tirer parti de cette intervention. Mal organisés, ils tentent notamment de reprendre le contrôle d’Ajdabiya, une ville de l’est libyen. Mais lundi, ils se sont heurtés aux roquettes et aux blindés des forces pro-gouvernementales qui ont réussi a les repousser et qui contrôlent toujours les entrées de la ville.
La coalition n’a pas été mandatée pour soutenir les rebelles, a souligné le General Ham."
http://www.voanews.com/french/news/africa/The-US-military-says-an-Air-Force-fighter-jet-crashed-in-Libya-during-an-international-military-campaign-against-Libyan-leader-Moammar-Gadhafis-forces-118437449.html
"Libye : Kadhafi poursuit l’offensive contre les rebelles Les forces loyales à Kadhafi pilonnent les bastions des rebelles, aussi bien a l’Est qu’a l’Ouest. Dans le même temps l’OTAN s’apprête à prendre les commandes de l’opération Aube de l’Odyssée. Autorisée par les Nations unies pour protéger les civils elle vise à faire respecter une zone d’exclusion aerienne dans le ciel libyen."
"Les forces du gouvernement continuent l’offensive contre Misrata et Zintan, deux villes de l’Est qui sont aux mains des rebelles. Des témoins rapportent que les combats entre les forces pro-gouvernementales et les rebelles ont entrainé d’importants dégâts à Ajdabiya, une autre ville de l’Est.
De même, des explosions et des tirs anti-aériens ont été entendus ce mercredi à Tripoli, la capitale libyenne.
Quelques heures avant ces dernières violences, le leader Libyen a juré de sortir victorieux de cette lutte contre les rebelles et les forces internationales.
Mouammar Kadhafi a fait sa première apparition publique depuis le début de l’intervention des forces internationales. A cette occasion, il a affirmé que le pays était prêt pour une bataille, qu’elle soit longue ou courte. Il a également dénoncé ces attaques des forces internationales. Les efforts menés pour faire respecter une zone d’exclusion aérienne serait, d’après lui, une croisade contre sa personne
Ce discours, prononcé devant une foule depuis un complexe résidentiel du Colonel Kadhafi, a été diffuse a la télévision. Il a été présenté comme un discours en direct.
Du cote de Benghazi, le Conseil National de Transition a désigné Mahmoud Jabril à la tête du gouvernement. C’est ce qui a été annoncé sur la chaine de télévision Al Jazeera qui ajoute qu’il a nommé des Ministres."
http://www.voanews.com/french/news/Forces-loyal-to-Libyan-leader-Moammar-Gadhafi-are-pounding-rebel-held-areas-in-the-countrys-west-and-east-as-NATO-moves-to-assume-responsibility-for-the-no-fly-zone-set-up-under-United-Nations-authorization-to-protect-civilians-.html
De même, des explosions et des tirs anti-aériens ont été entendus ce mercredi à Tripoli, la capitale libyenne.
Quelques heures avant ces dernières violences, le leader Libyen a juré de sortir victorieux de cette lutte contre les rebelles et les forces internationales.
Mouammar Kadhafi a fait sa première apparition publique depuis le début de l’intervention des forces internationales. A cette occasion, il a affirmé que le pays était prêt pour une bataille, qu’elle soit longue ou courte. Il a également dénoncé ces attaques des forces internationales. Les efforts menés pour faire respecter une zone d’exclusion aérienne serait, d’après lui, une croisade contre sa personne
Ce discours, prononcé devant une foule depuis un complexe résidentiel du Colonel Kadhafi, a été diffuse a la télévision. Il a été présenté comme un discours en direct.
Du cote de Benghazi, le Conseil National de Transition a désigné Mahmoud Jabril à la tête du gouvernement. C’est ce qui a été annoncé sur la chaine de télévision Al Jazeera qui ajoute qu’il a nommé des Ministres."
http://www.voanews.com/french/news/Forces-loyal-to-Libyan-leader-Moammar-Gadhafi-are-pounding-rebel-held-areas-in-the-countrys-west-and-east-as-NATO-moves-to-assume-responsibility-for-the-no-fly-zone-set-up-under-United-Nations-authorization-to-protect-civilians-.html
mercredi 23 mars 2011
"Libye : l’armée américaine perd un avion de chasse"
"Pour la troisième nuit consécutive, les forces aériennes de la coalition ont bombarde la Libye. Débutée samedi dernier, l’opération Aube de l’Odyssée a pour objectif de protéger les civils contre les attaques du Colonel Kadhafi qui dirige la Libye depuis plusieurs décennies. Pour se faire l’ONU a décidé d’imposer et faire respecter une zone d’exclusion aérienne sur le territoire Libyen."
http://www.voanews.com/french/news/The-US-military-says-an-Air-Force-fighter-jet-crashed-in-Libya-during-an-international-military-campaign-against-Libyan-leader-Moammar-Gadhafis-forces-118437449.html
http://www.voanews.com/french/news/The-US-military-says-an-Air-Force-fighter-jet-crashed-in-Libya-during-an-international-military-campaign-against-Libyan-leader-Moammar-Gadhafis-forces-118437449.html
mardi 22 mars 2011
"Libye : combats dans l’ouest, accord pour un rôle de commandement de l’Otan"
"De violents combats opposaient mardi les rebelles aux forces pro-Kadhafi dans l’ouest de la Libye au quatrième jour de l’offensive aérienne internationale, alors qu’un accord a été trouvé pour un rôle de commandement de l’Otan, après de longues discussions intenses.
Mardi soir, des tirs de la défense anti-aérienne précédés et suivis d’explosions lointaines ont été entendus à Tripoli, selon un journaliste de l’AFP.
Sur le terrain, la répression sanglante n’a pas cessé, selon les rebelles et des témoins, en dépit de l’annonce par le colonel Kadhafi d’un nouveau cessez-le-feu dimanche soir.
A Yefren (130 km au sud-ouest de Tripoli), "les forces de Kadhafi ont entrepris une offensive meurtrière lundi et mardi dans la région.Les combats ont fait au moins 9 morts à Yefren et beaucoup de blessés", a indiqué un habitant.
Dans la même région d’Al-Jabal Al-Gharbi, "il y a eu un renversement de situation dans la nuit (de lundi à mardi).Les forces de Kadhafi, qui tenaient une position à environ 10 km de Zenten et d’où elles bombardaient la ville, ont été contraintes d’abandonner cette position, sous le feu des rebelles", a indiqué un témoin, qui a dit par ailleurs avoir vu "pas mal de corps à la morgue de Zenten", des "victimes côté rebelle des combats des derniers jours".
A l’est de Tripoli, cinq personnes, dont quatre enfants, ont été tuées à Misrata, troisième ville du pays (200 km de la capitale), par des tirs de pro-Kadhafi, selon les rebelles.La veille, 40 personnes y avaient déjà été tuées et plus de 300 blessées.
Des chars et des snipers déployés dans la principale artère ont ouvert le feu "aveuglément", selon un porte-parole rebelle.
Des tirs de la défense anti-aérienne précédés et suivis d’explosions lointaines ont été entendus à Tripoli mardi soir.Des tirs similaires avaient retenti lundi près de la résidence du dirigeant libyen dans le sud de la capitale.Des missiles avaient détruit dimanche un bâtiment au sein de cette résidence-caserne.
Un avion de chasse américain F-15 s’est écrasé lundi soir en Libye, en raison d’un "dysfonctionnement de son équipement", ses deux membres d’équipage se sont éjectés et on été récupérés, selon le commandant de l’opération internationale, l’amiral américain Samuel Locklear.
Selon le régime libyen, depuis samedi, la coalition a mené des raids sur Tripoli, Zouara, Misrata, Syrte ciblant notamment des aéroports, faisant de "nombreuses victimes" parmi les civils.Elle a aussi a visé lundi Sebha, un fief de Kadhafi (sud).
Mais le commandant de l’opération internationale, l’amiral américain Samuel Locklear, a affirmé que "Kadhafi et ses forces ne se conforment pas à la résolution de l’ONU et continuent d’attaquer les populations civiles libyennes".
Selon lui, les forces du colonel Kadhafi doivent se retirer d’Ajdabiya, de Misrata et Zawiya.
L’usage exclusif de l’arme aérienne imposé par la résolution de l’ONU commence déjà à montrer ses limites face à des forces loyalistes et rebelles de plus en plus imbriquées et indiscernables.
A Paris, le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l’état-major des armées, l’a reconnu sans ambages, "c’est une situation extrêmement complexe et difficile".
L’opération militaire de la coalition peut s’arrêter "à tout moment" si Mouammar Kadhafi se conforme aux résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et accepte un cessez-le-feu, a déclaré le chef de la diplomatie française, Alain Juppé.
Les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne sont tombés d’accord pour que l’Otan puisse jouer un rôle clef dans le commandement de l’opération militaire de la coalition, a annoncé mardi la Maison Blanche au lendemain d’une réunion houleuse à l’Otan à Bruxelles où les partenaires de la France ont insisté pour une implication de l’Alliance atlantique.
Parallèlement, les 28 ambassadeurs des pays de l’Otan "sont tombés d’accord pour imposer un embargo sur les armes qui seraient acheminées" au large des côtes libyennes, a indiqué un diplomate.
Au sein de la coalition —à laquelle participent côté UE, la France, la Grande-Bretagne, l’Italie, la Belgique, le Danemark, la Grèce, et l’Espagne— plusieurs pays souhaitaient confier le commandement de l’opération à l’Otan.
Mais Paris estimait que si l’Otan dirige l’intervention, les pays arabes ne voudront pas s’y rallier et finiront par la dénoncer.
Le Royaume-Uni a dit être en discussion avec des pays arabes en vue de "développer" la coalition alors que le président Obama et le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan ont "souligné la nécessité d’une large contribution internationale, dont celle des pays arabes, pour faire respecter la résolution des Nations unies en Libye et protéger le peuple libyen".
Les pilotes de chasse canadiens ont renoncé mardi à bombarder un aérodrome pour ne pas risquer de toucher des civils, selon un haut responsable militaire.
La Chine a réitéré son opposition à l’usage de la force en Libye et déploré les "victimes civiles" des frappes de la coalition tout comme le président russe, Dmitri Medvedev, qui s’est dit préoccupé par l’utilisation "sans discernement" de la force.
Trois journalistes occidentaux, deux de l’Agence France-Presse et un photographe de l’agence Getty Images qui couvrent les événements en Libye, ont été arrêtés le 19 mars dans la région de Tobrouk (est) par l’armée libyenne, selon le témoignage de leur chauffeur.
Le colonel Kadhafi, au pouvoir depuis près de 42 ans, fait face depuis le 15 février à une révolte qui a fait des centaines de morts et poussé plus de 300.000 personnes à la fuite."
http://www.africa1.com/spip.php?article9492
"Libya: the information gap A shortage of reliable information makes it impossible for the west to assess the complex situation in fractured Libya"
"The west has not run out of patience in Libya; it has run out of options. As of last week, France and the UK had nothing more to lose. They had already severed their political and commercial ties with Gaddafi, meaning that a survival of his regime would have meant a significant strategic loss in the region. The US revealed this realisation slightly later, by waiting until Tuesday to throw its weight behind the UN resolution, but it amounts to the same thing: the only way of ensuring any western leverage over a future Libya would be to protect the opposition headquartered in Benghazi and ideally help them to govern some or all of the country.
Yet the decision-making process to launch a major round of air strikes on Gaddafi's infrastructure needs examining. The claim by his foreign minister, Moussa Koussa, on Saturday that the resolution would be accepted and the ceasefire observed should obviously not have been taken at face value, and there was arguably not enough time to send UN observers before Gaddafi's troops moved into Benghazi. But it would still be interesting to know what independent, verifiable reports came through to allied intelligence that persuaded the French to begin their air strikes on Saturday. Plenty of Libyan opposition, both in Libya and overseas, tweeted or were quoted as saying that Gaddafi's attacks continued, but surely such sources should be viewed with almost as much scepticism as spokesmen from his regime. There has been a huge information gap in this Libya conflict, and it is sadly reminiscent of Iraq that a decision to enter what could be a prolonged, bloody conflict was again based on a lack of reliable information – even if the short-term goal was worthy.
Even before the uprising, it was virtually impossible to know what was really going on in Libya without being there. This was already a country full of rumours and gossip, of unreliable government statistics, and where the only way of verifying a piece of information was to check it with your own eyes. Different officials within the same government departments or companies would give out contradictory information, and there was a general sense of a staggering lack of communication and co-ordination between the different arms of the same state body. The idea that every minute detail of the country was controlled by some central, all-seeing authority is absurd.
This information gap is now even more gaping, and does not seem to have been appreciated by those who are now making crucial decisions. Early on, William Hague was prepared to believe rumours that Gaddafi had fled to Venezuela, while many tweets and quotes from "on the ground" have been equally unreliable, sometimes dangerously so. While the attacks may prevent atrocities by Gaddafi's regime, a continuation of foreign military intervention risks making the conflict significantly worse over the longer term and causing a substantial number of civilian casualties, both directly and indirectly. It is worrying, for instance, that the western powers seem to believe that the opposition leaders in Benghazi represent the will of the entire country. Yes, the vast majority of Libyans do not want Gaddafi in power, and no one but his closest supporters would miss him, but that does not necessarily mean that Libyans will support those new leaders once he has gone – and even less so if those leaders' survival has only been guaranteed by foreign intervention.
Libya is an enormous, complex country full of deep-seated territorial and tribal allegiances, a fact that the opposition in Benghazi has skimmed over in its desperate rush to protect itself using foreign support. They might well have a credible long-term plan for governing Libya, but we don't know about it yet, and supplying arms to these non-unified forces – which is no doubt already happening in one way or another – just adds another ingredient to a recipe for protracted war. It is highly uncertain how the many various communities around Libya would react to a collapse of the Gaddafi regime. Many small towns where garrisons and soldiers had defected might simply form their own local councils and protect themselves against the threat of outsiders, retreating to a kind of localised power system.
Divides between small neighbouring towns, especially in the desert Fezzan region, might have been contained for the past 42 years by tight central control, but will now be allowed to rear their head in the volatile, nervous environment that would doubtless ensue. If so, who will quell any violent local uprisings and forge dialogue, and who will protect civilians? Is there not potentially a risk of serious and perhaps bloody reprisals against any remaining Gaddafi supporters by unchecked and victorious opposition forces, keen to consolidate their new power base?
Unlike Egypt, the US does not have close links with the military in Libya, or what remains of it, meaning that there is no underlying stabilising force for national security. The opposition forces based in Benghazi are ill-equipped, have no experience of running a country (let alone trying to unite and pacify one that has been hewn apart after four decades) and have poorly defined motives beyond their stated aims of removing Gaddafi and making Tripoli their headquarters.
The position of the leaders of the Transitional National Council is also unclear. Several of these men were senior figures in the Gaddafi regime and some of them even moved in his closest circles. Will they really be trusted by the majority of Libyans if Gaddafi falls, and indeed should they be trusted by the western powers who are now so eager to protect and back them? Only time will tell.
"
http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2011/mar/21/libya-information-gap
"SA’s Libyan vote puzzle"
"SA’s Libyan vote puzzle
March 22 2011 at 10:12am
By Deon de Lange
iol news pic Jacob Zuma march 22
INDEPENDENT NEWSPAPERS
President Jacob Zuma. Picture: Etienne Creux
South Africa struggled on Monday to explain its vote in the UN Security Council to authorise air strikes against Libya at the same time as President Jacob Zuma called for an immediate ceasefire in Libya, reminding the world community that a UN resolution authorising the implementation of a no-fly zone above the strife-torn country was supposed to protect - not endanger - the lives of civilians.
In his speech to the Security Council on Thursday after casting his yes vote, Baso Sangqu, South Africa’s UN envoy, said Pretoria’s position was consistent with the AU’s “rejection of any foreign military intervention, whatever its form”. Yet the resolution authorised military intervention by urging nations to use “all necessary measures … to protect civilians”.
A South African official in New York said once the Security Council approved a foreign military intervention, it could no longer be called that. “If the decision is sanctioned by the Security Council, you can no longer call that foreign military occupation or unilateral military intervention,” the official said.
“South Africa said very strongly in our explanation of vote that this should not be used as a pretext for foreign military occupation or unilateral military intervention.”
The resolution expressly forbids a military occupation on any part of Libyan territory, but allows a no-fly zone and air strikes in defence of Libyan civilians.
The South African official denied a New York Times report that US ambassador Susan Rice had to leave the Security Council chamber to fetch Sangqu to ensure he voted. “This thing that we may not have wanted to vote, that Ambassador Rice left the room to look for Ambassador Sangqu, it is totally incorrect, totally untrue.
“We were the last ones in the room, but we were not late.”
The US mission in New York did not respond to a request for comment about the incident.
The Times reported that US President Barack Obama phoned Zuma in advance about South Africa’s vote. The official said that only Pretoria could answer questions about the call.
Asked whether Rice had lobbied Sangqu in New York for his vote, the official said: “They can lobby us until whatever, but ultimately South Africa takes its instructions from Pretoria. We will be lobbied, but South Africa will not vote on the basis of being lobbied.”
In Cape Town, Zuma called for “an immediate ceasefire in Libya and an end to attacks on civilians”.
Zuma said South Africa remained committed to the AU’s stance that any intervention should “respect the unity and territorial integrity of Libya”. He also underscored the South African government’s support for the regional body’s “rejection of any foreign intervention, whatever its form”.
“The UN Security Council Resolution should be implemented in letter and spirit by all members of the council. Operations aimed at enforcing the ‘no-fly zone’ and protecting civilians should be limited to just that. They should not harm or endanger the civilians that Resolution 1973 sought to protect,” he told a crowd of about 10 000 people.
“As South Africa, we say no to the killing of civilians, no to the regime change doctrine, and no to the foreign occupation of Libya or any other sovereign state.”
South Africa’s support for the no-fly zone has drawn the ire of the ANC Youth League, Young Communist League and UDM leader Bantu Holomisa, who said the government had been “duped into the politics of regime change and hypocrisy”.
Earlier, the youth league condemned South Africa’s support for the UN resolution.
The league accused Zuma’s government of having been fooled by the US into playing the role of “an imperialist weakest link” in Africa.
Holomisa said the government’s support for Resolution 1973 meant the country was now effectively on the side of the “rebels” in Libya – “long before the quest for a negotiated solution had begun”.
“This position is a smokescreen for regime change … It is this kind of hypocrisy that makes us cringe as a nation… The ANC government, which has been heavily funded by Gaddafi, owes the nation an explanation (about) whether our country is going to be used to achieve the nefarious objectives of certain powers,” he added. - Political Bureau
"http://www.iol.co.za/news/africa/sa-s-libyan-vote-puzzle-1.1045148?showComments=true
March 22 2011 at 10:12am
By Deon de Lange
iol news pic Jacob Zuma march 22
INDEPENDENT NEWSPAPERS
President Jacob Zuma. Picture: Etienne Creux
South Africa struggled on Monday to explain its vote in the UN Security Council to authorise air strikes against Libya at the same time as President Jacob Zuma called for an immediate ceasefire in Libya, reminding the world community that a UN resolution authorising the implementation of a no-fly zone above the strife-torn country was supposed to protect - not endanger - the lives of civilians.
In his speech to the Security Council on Thursday after casting his yes vote, Baso Sangqu, South Africa’s UN envoy, said Pretoria’s position was consistent with the AU’s “rejection of any foreign military intervention, whatever its form”. Yet the resolution authorised military intervention by urging nations to use “all necessary measures … to protect civilians”.
A South African official in New York said once the Security Council approved a foreign military intervention, it could no longer be called that. “If the decision is sanctioned by the Security Council, you can no longer call that foreign military occupation or unilateral military intervention,” the official said.
“South Africa said very strongly in our explanation of vote that this should not be used as a pretext for foreign military occupation or unilateral military intervention.”
The resolution expressly forbids a military occupation on any part of Libyan territory, but allows a no-fly zone and air strikes in defence of Libyan civilians.
The South African official denied a New York Times report that US ambassador Susan Rice had to leave the Security Council chamber to fetch Sangqu to ensure he voted. “This thing that we may not have wanted to vote, that Ambassador Rice left the room to look for Ambassador Sangqu, it is totally incorrect, totally untrue.
“We were the last ones in the room, but we were not late.”
The US mission in New York did not respond to a request for comment about the incident.
The Times reported that US President Barack Obama phoned Zuma in advance about South Africa’s vote. The official said that only Pretoria could answer questions about the call.
Asked whether Rice had lobbied Sangqu in New York for his vote, the official said: “They can lobby us until whatever, but ultimately South Africa takes its instructions from Pretoria. We will be lobbied, but South Africa will not vote on the basis of being lobbied.”
In Cape Town, Zuma called for “an immediate ceasefire in Libya and an end to attacks on civilians”.
Zuma said South Africa remained committed to the AU’s stance that any intervention should “respect the unity and territorial integrity of Libya”. He also underscored the South African government’s support for the regional body’s “rejection of any foreign intervention, whatever its form”.
“The UN Security Council Resolution should be implemented in letter and spirit by all members of the council. Operations aimed at enforcing the ‘no-fly zone’ and protecting civilians should be limited to just that. They should not harm or endanger the civilians that Resolution 1973 sought to protect,” he told a crowd of about 10 000 people.
“As South Africa, we say no to the killing of civilians, no to the regime change doctrine, and no to the foreign occupation of Libya or any other sovereign state.”
South Africa’s support for the no-fly zone has drawn the ire of the ANC Youth League, Young Communist League and UDM leader Bantu Holomisa, who said the government had been “duped into the politics of regime change and hypocrisy”.
Earlier, the youth league condemned South Africa’s support for the UN resolution.
The league accused Zuma’s government of having been fooled by the US into playing the role of “an imperialist weakest link” in Africa.
Holomisa said the government’s support for Resolution 1973 meant the country was now effectively on the side of the “rebels” in Libya – “long before the quest for a negotiated solution had begun”.
“This position is a smokescreen for regime change … It is this kind of hypocrisy that makes us cringe as a nation… The ANC government, which has been heavily funded by Gaddafi, owes the nation an explanation (about) whether our country is going to be used to achieve the nefarious objectives of certain powers,” he added. - Political Bureau
"http://www.iol.co.za/news/africa/sa-s-libyan-vote-puzzle-1.1045148?showComments=true
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